Mistral Gagnant - Renaud

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants

A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants


Je sais pas si je fais aussi bien mais j'y travaille c'est vrai

# Posté le samedi 03 septembre 2005 09:23

Melle Pomme...

Melle Pomme...
Vous savez quand je parlais du sourire au coin des lèvres et la tête dans les étoiles. Et bin c'est un peu elle en fait. Le rêve avec un brin de folie. Une pomme avec des joues de hamster (sisi! Ca existe...). Une vraie gamine qui joue à la grande...

Et pis elle a cette façon de dire "J'ai peur de rien" ou encore "Je te cause plus", c'est assez agaçant... mais c'est également si... ou plutôt tellement... enfin vous voyez ce que je veux dire...

Mais c'est encore mieux quand elle me parle de ses problèmes de salade de carottes alors que je viens de faire une dissert sur mes problèmes sentimentaux. Et le pire, c'est qu'elle assume... (lui dites pas que j'aime bien, je fais semblant que ça m'énerve...)

"Rendez vous dans un pré de trêfles à 4 feuilles et ya du soleil et une fine brise et 1 seul nuage en forme de koeur et on fait des bulles couchées par terre"... C'est la qu'on s'est vu pour la dernière fois, c'était cette nuit dans nos rêves... Mais faut pas raconter parce que y'avait que nous et que c'était notre rêve. Et pis si on vous dit qu'on a volé dans les airs en mangeant de la barbe à papa, vous nous croiriez pas de toutes façons...

Cette fille, c'est une gamine qui vit au Moulin Rouge en 1900, et qui est partie en croisade contre tous les salauds de la Terre, en chantonnant du Raphaël et en regardant les étoiles...


Et je pense que la vraie question, c'est où vont les canards quand il fait trop froid...?

# Posté le samedi 03 septembre 2005 09:21

Modifié le samedi 03 septembre 2005 13:34

Sagesse IV - Paul Verlaine

Malheureux ! Tous les dons, la gloire du baptême,
Ton enfance chrétienne, une mère qui t'aime,
La force et la santé comme le pain et l'eau,
Cet avenir enfin, décrit dans le tableau
De ce passé plus clair que le jeu des marées,
Tu pilles tout, tu perds en viles simagrées
Jusqu'aux derniers pouvoirs de ton esprit, hélas !
La malédiction de n'être jamais las
Suit tes pas sur le monde où l'horizon t'attire,
L'enfant prodigue avec des gestes de satyre !
Nul avertissement, douloureux ou moqueur,
Ne prévaut sur l'élan funeste de ton coeur.
Tu flânes à travers péril et ridicule,
Avec l'irresponsable audace d'un Hercule
Dont les travaux seraient fous, nécessairement.
L'amitié – dame ! – a tu son reproche clément,
Et chaste, et sans aucun espoir que le suprême,
Vient prier, comme au lit d'un mourant qui blasphème.
La patrie oubliée est dure au fils affreux,
Et le monde alentour dresse ses buissons creux
Où ton désir mauvais s'épuise en flèches mortes.
Maintenant il te faut passer devant les portes,
Hâtant le pas de peur qu'on ne lâche le chien,
Et si tu n'entends pas rire, c'est encor bien.
Malheureux, toi Français, toi Chrétien, quel dommage !
Mais tu vas, la pensée obscure de l'image
D'un bonheur qu'il te faut immédiat, étant
Athée (avec la foule !) et jaloux de l'instant,
Tout appétit parmi ces appétits féroces,
Épris de la fadaise actuelle, mots, noces
Et festins, la « Science », et « l'esprit de Paris »,
Tu vas magnifiant ce par quoi tu péris,
Imbécile ! et niant le soleil qui t'aveugle !
Tout ce que les temps ont de bête paît et beugle
Dans ta cervelle, ainsi qu'un troupeau dans un pré,
Et les vices de tout le monde ont émigré
Pour ton sang dont le fer lâchement s'étiole.
Tu n'es plus bon à rien de propre, ta parole
Est morte de l'argot et du ricanement,
Et d'avoir rabâché les bourdes du moment.
Ta mémoire, de tant d'obscénités bondée,
Ne saurait accueillir la plus petite idée,
Et patauge parmi l'égoïsme ambiant,
En quête d'on ne peut dire quel vil néant !
Seul, entre les débris honnis de ton désastre,
L'Orgueil, qui met la flamme au front du poétastre
Et fait au criminel un prestige odieux,
Seul, l'Orgueil est vivant, il danse dans tes yeux,
Il regarde la Faute et rit de s'y complaire.

– Dieu des humbles, sauvez cet enfant de colère !
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# Posté le samedi 03 septembre 2005 06:03

A deux personnes ridicules...

Cet article est destiné à des peronnes qui étaient importantes pour moi. Je vais essayer d'être direct car il semblerait qu'elles aient un problème avec le second degré et même un problème avec un peu tout...

Ce n'est pas mon genre de tacler comme ça, indirectement par blog interposé. Mais c'est toujours mieux que de le faire par derrière en essayant de "convertir" mes amis à la langue de vipère, et bien sur en espérant qu'on ne sache pas que c'est eux (oui le propre du faux-cul est d'être lache). Mais ne vous sentez-vous pas ridicule quand ces même amis préfèrent s'en remettre à leur propre opinion de moi (espérons bonne) plutot qu'à vos mensonges, chose que vous savez faire de mieux...

Hier j'ai appris une chose fascinante. Quelqu'un a mal réagis à mon blog. Pourtant je ne l'attaquais même pas, je ne parlais pas de lui. Il s'offusquait que je puisse utilisé le second degré dans ma relation avec mon ami Steeve. Même si cette personne qui critique ne comprendra jamais le second degré, je m'interrogeais quand même sur le fait qu'il essaye de prendre la défense de Steeve, alors qu'il ne peut pas le voir.

Alors Pourquoi? Je vais vous le dire. Il faut savoir que cette personne est plutot du genre niaise et insignifiante tellement il est crédule sur ce qu'on lui raconte. Donc je n'en veux pas vraiment à lui car il s'est laissé monté la tête contre moi par l' "amour de sa vie"...

Bref si vous croyez que c'est en m'attaquant auprès de mes amis, que vous allez me déstabiliser ou quoique ce soit, vous vous trompez. Contrairement à vous j'ai prouvé que je pouvais être quelqu'un de bien, ou du moins j'ai essayé de l'être. Réussi ou raté, c'est à votre jugement. Mais j'ai aujourd'hui la satisfaction d'avoir des amis qui m'entourent et que j'apprécie réellement. Mais vous, regardez-vous, vous et vos mensonges, vous et vos fausses idées, vous et la haine que vous manifestez et que vous attirez... Nan, remettez-vous en cause avant de vous attaquer aux autres, surtout quand ils ne vous ont rien fait (à part je le reconnais avoir avouer ce qu'ils pensaient, ca doit vous faire bizarre des gens honnêtes c'est pour ça).

Vous êtes heureux tous les deux. Et bien restez-le... tous les deux. Je crois que il y a personne qui a besoin de faux-cul dans ces "amis"....

Mais savez-vous au moins ce qu'est un ami ? J'ai aujourd'hui la chance d'en avoir. Je me suis battu pour en avoir c'est vrai, j'ai changé, je me suis montré à moi-même que je pouvais être autre chose qu'un gros lourd (contrairement à certains qui apparement aiment l'être et le rester...) et qui n'aime personne. Je dis ça pour montrer que je parle en connaissance de cause, et que je ne suis pas comme vous, à critiquer pour critiquer.

Vous pouvez dire ce que vous voulez dire sur moi et vous pouvez même vous convaincre vous même de vos mensonges. Mais venez pas foutre la merde par derrière. A raconter des choses dans le dos, on ne gagne que la haine et la séparation. C'est ça que vous voulez ? Que des vrais amis se séparent juste parce que vous n'en avez pas? Ridicule...

Si c'est ça qui vous motive dans la vie, je le déplore et je le regrette. Mais de toutes façon je connais déja la suite. Vous allez trouvé ça méchant juste parce que on vous a dit la vérité et que ca vous touche dans le reste d'estime que vous avez de vous, vous allez vous montez la tête ensemble sur des choses sans interêts juste pour éviter vos problèmes, enfin vous allez dire que je suis lache (comme d'hab vous vous voilez la face), jouez les victimes (vous êtes doués pour ça, je vous jure, continuez, c'est assez marrant à voir) et pour finalement, recommencer votre occupation favorite : Foutre la merde...

Je suis peut etre lache de le faire sur blog. Mais au moins je ne suis pas aussi minable que vous, à essayer que vous ne le sachiez pas. Vous sentez-vous si seuls pour toujours jouer à ce mauvais jeu et pour toujours perdre comme ça? Je sais que mes amis me connaissent mieux que vous et c'est donc à eux que je m'en remet. Je suis désolé mais eux, ils savent que je les respecte et ils ont la chance de comprendre le second degré (je vous jure c'est vachement bien le second degré, un jour vous comprendrez... Enfin j'espère...). Et c'est pourquoi il ne s'attache pas aux détails des paroles, contrairement à vous qui faites grand cas, d'une description critique mais amicale...

Je n'ai presque pas de haine pour vous, c'est presque de la pitié. Nan en fait c'est carrément de la pitié. Crachez sur tout juste parce que vous n'acceptez pas les reproches, c'est pitoyable.

Vous savez les gens ne sont pas tous comme vous. Ils préfèrent parler des malaises en face et pas foutre la merde par derrière.

Je vous comprends c'est vrai et j'accepte. Vous avez le droit d'être con mais je trouve ça nul de ne pas vouloir changer. La remise en question c'est essentielle. Après vous faites ce que vous voulez. C'est pas moi qui vais me retrouver tout seul.

Et si vous voulez réagir, faites le en face. Je ne serai ni méchant ni bête comme vous (oups l'insulte facile, qu'elle minable ce MC). On s'expliquera. Mais encore faut-il que vous vous reconnaissiez vu que vous ne savez surement même pas que c'est de vous que je parle, tellement foutre la merde est naturel pour vous...

Enfin bon, si vous venez, surtout évitez les détails dans vos reproches. Essayez d'avoir des choses à dire. Parce que une de vous 2 à l'habitude de ne s'attacher qu'au problème de forme et pas de fond. A croire qu'elle a peur de se rendre compte qu'elle est ridicule...



A cracher pour mieux carresser le poil, on finit toujours par abimer la peau...
(comprendra qui voudra)



PS : J'ai utilisé énormément le mot "vous", faut croire que j'ai réellement la sensation que le problème vient de vous... A vous de voir... (et hop 3 "vous" de plus !)

# Posté le samedi 03 septembre 2005 04:17

Modifié le samedi 03 septembre 2005 09:52

Belfort By Night

Belfort By Night
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# Posté le vendredi 02 septembre 2005 10:16